Démocrate Monsieur Le Maire ?

questionMercredi dernier nous avons été choqués par la façon dont  Frédéric Béatse  a conduit le Conseil Municipal.  

Les propos du Maire ont été violents, irrespectueux et n’avaient aucune place dans une enceinte démocratique.

Nous voulons à travers ce communiqué affirmer notre désapprobation sur la méthode utilisée.

Le Conseil Municipal s’est déroulé sans sérénité, dans un climat de tension qui aurait pourtant pu être apaisé.

Frédéric Béatse se considère comme démocrate, son attitude inqualifiable au dernier conseil municipal, est-elle celle d’un véritable démocrate ?

Le Maire d’Angers à nouveau condamné

justice

Par jugement en date du 10 avril 2013, le Tribunal administratif nous accorde le droit d’expression qui nous a été refusé.  Il sanctionne à nouveau une décision du Maire d’Angers et condamne la commune au paiement d’une indemnité de 1000 euros pour violation de nos droits d’expression.

En juin 2010, le Maire avait fait publier un bilan de son action dans lequel aucun espace n’avait été accordé à notre Groupe. Or, la loi est pourtant claire sur ce point : « lorsque la commune diffuse (…) un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du Conseil Municipal, un  espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale ».

Sur cette base nous avons saisi le Maire d’une demande à l’amiable de disposer d’un droit d’expression. Contre toute attente, le maire a refusé de faire droit à cette demande gracieuse incontestable.

La Minorité angevine, comme les commerçants avant elle, a donc été contrainte de saisir le juge administratif afin que ses droits d’expression soient reconnus et les règles démocratiques respectées.

Le Tribunal nous a donné raison.

C’est un nouvel exemple du mépris de l’équipe municipale en place qui préfère se faire condamner en justice plutôt que de respecter le débat démocratique.

Il était indispensable de faire valoir nos droits, mais il est vraiment très regrettable d’avoir été obligés d’aller si loin dans une procédure.

Cette condamnation, reflet de la démocratie de façade de la majorité, nous la dénonçons depuis des années et continuerons à le faire.

Mairie d’Angers : mépris et arrogance

MD

La lecture d’un article consacré à Angers dans le « Monde Diplomatique » du mois d’avril évoquant le centre commercial ATOLL[i], est affligeante, et nous oblige à demander une mise au point ferme et sans appel de Frédéric BEATSE, Maire d’Angers.

Interrogée par un journaliste, l’attachée de presse du Maire, membre de son cabinet, Madame BUSSON-BENHAMOU, affiche un mépris invraisemblable à l’égard des Angevins qui se rendent à l’ATOLL.

Précisant qu’en ce qui la concerne elle préfère le week-end : « les petits restos chics, le centre ville typique », elle explique qu’ATOLL c’est « pour les CSP [ii]moins », « ça leur donne du rêve…un lien social dont ils n’ont peut-être pas l’habitude»,qu’« ils ont l’impression d’entrer dans le grand monde, à Disneyland ».

Toute la suffisance et le mépris d’une certaine gauche angevine, moralisatrice, élitiste, bien pensante, donneuse de leçons, arrogante, apparaissent au grand jour en quelques lignes.

Voici comment la garde rapprochée du Maire considère vraiment les Angevins.

Voici l’illustration de la piètre considération qui leur est portée

On se croirait revenu à l’époque du pain et des jeux. « Que le peuple s’amuse !  »

Face à un tel dérapage, qui n’est malheureusement pas isolé, nous demandons instamment au Maire de condamner publiquement et fermement les propos de son attachée de presse et d’en tirer les conclusions qu’il jugera nécessaires.

Cela doit cesser ! Son équipe est allée trop loin. Il ne peut pas tout cautionner. Son silence serait fautif, et donc coupable.

En ce qui nous concerne, nous laissons les Angevins seuls juges du mépris du Maire et de son entourage. 

 


[i]  Le Monde diplomatique n°709- avril 2013 « Nous sommes les Karl Marx de l’immobilier commercial » p 8-9

[ii]  CSP : Catégories socio professionnelles

La nouvelle fausse bonne idée du Maire

Le Maire d’Angers devient champion dans l’art du jeter d’annonce à la presse. Et cela au coup par coup, dans le flou le plus total, continuant à courir après la légitimité qui lui fait défaut. La dernière nouvelle en date est sa volonté d’inscrire une nouvelle patinoire dans son programme de campagne électorale. Et cela bien évidemment sans en informer les premiers intéressés, notamment ici le Président de l’ASGA.

La majorité semble découvrir la vétusté de la patinoire. Il était temps ! Nous rappelons qu’en 2008, nous avions, lucides sur les limites de l’actuelle patinoire, proposé la réalisation d’un nouvel équipement ! M. le Maire a quelques années de retard…

De plus, nous voyons là encore, avec cette annonce, l’amateurisme et le manque d’anticipation de l’équipe majoritaire. Puisqu’elle a décidé de créer un centre aqualudique, elle aurait été bien inspirée de construire la patinoire sur le même site et en même temps permettant ainsi des économies tant sur l’investissement que sur le fonctionnement grâce à la mutualisation des équipements.
La majorité préfère investir 35 M€ d’un côté puis 20M€ d’un autre. Cherchez l’erreur.

Les Ducs d’Angers et les Angevins attendent depuis trop longtemps une action d’envergure sur la patinoire. Mais les effets d’annonce, au coup par coup, ne s’inscrivent pas dans une politique globale d’investissements rationnelle et prospective. Nous le déplorons, même si pour une fois le Maire est en phase avec la glace, grâce à la technique et non la météo !

Pot de fleurs contre pot de fer

Angers s’illustre depuis quelques jours dans la presse locale et nationale en raison de la grève de la faim d’un commerçant. On ne peut que regretter cette triste notoriété, mais surtout on se doit de condamner le silence coupable de la mairie qui a poussé ce commerçant à cet acte de désespoir, arme ultime face au rapport de force extrême imposé par la mairie.
Un vrai drame. Et ce combat devait être juste puisque le Maire a acté le retrait du pot de fleurs.
Comment peut-on accepter que celui qui dit avoir la démocratie participative chevillée au corps, n’ait pas entendu la revendication de ce commerçant plus tôt ? Et quel a été le rôle de son Adjoint au Commerce Jacques Motteau durant toute la phase soi-disant de concertation avec les commerçants ?
Comment peut-on accepter que le Maire reste silencieux face aux attentes légitimes de ceux qui font l’emploi dans le centre ville d’Angers ?
Cet épisode révèle une fois de plus toutes les faiblesses de la place du Ralliement telle qu’elle a été pensée par la majorité. Cette verrue minérale en cœur de Ville laisse un goût amer et n’a toujours pas fait l’objet de corrections malgré nos remarques réitérées en Conseil Municipal.

BIOPOLE où le dogmatisme en une leçon

La couverture médiatique des problématiques que rencontre BIOPOLE est très instructive, et révèle une fois de plus le grand amateurisme avec lequel ce dossier a été conduit, en soulignant point par point les doutes que j’ai pu émettre à chaque Conseil d’Agglomération lorsque ce dossier a été évoqué.
Comme nous le craignions la technologie ne semble pas au point, et l’expérience malheureuse de Montpellier se répète à Angers, comme pouvait le laisser penser l’ADEME.
Comme nous le craignions l’absence de réponse de Gilles Mahé à chaque conseil laissait présager le pire. Aujourd’hui le dialogue est rompu, seuls les avocats se parlent.
Comme nous le craignions le dogmatisme d’une partie de la Majorité nous a conduit droit dans le mur, avec un outil inefficace et une absence de réponse globale sur la question du traitement des déchets.
Le bilan est clair : BIOPOLE c’est 60 millions d’euros, pas de traitement global des déchets de l’agglomération, de vraies contraintes pour les riverains, et une probable augmentation de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) sans service de qualité pour les habitants de l’Agglomération.
Encore un domaine où l’équipe majoritaire n’est pas à la hauteur !

Angers, Danger ! L’autre bilan de la municipalité

Les Angevins et Angevines méritent d’être éclairés. Nous souhaitons à travers ce document rappeler et affirmer un certain nombre de vérités que le maire et la majorité municipale ont tendance à déformer ou à passer sous silence.

N’hésitez pas à diffuser ce document autour de vous, et notamment sur les réseaux sociaux ! En cliquant sur l’image ci-dessous, vous accédez au document en version numérique.

Angers Danger

Il neige, le Maire dérape…

Neige AngersFaut-il offrir un baromètre à Frédéric Béatse, lui qui était le seul maire du département à ne pas avoir anticipé l’épisode neigeux de l’hiver dernier, ni le redoux annoncé de ce samedi ? L’an dernier, il pêchait par négligence. Cette année, c’est par excès de zèle !

Vendredi après-midi, il a une nouvelle fois pris une décision pénalisant des commerçants et des Angevins en supprimant tous les marchés du samedi sans concertation. Face à leur grogne, il dit avoir appliqué scrupuleusement le principe de précaution compte tenu des prévisions météorologiques…Il fallait oser ! Cela ne l’a pourtant pas empêché de tenir ses réunions de quartier pour les vœux ! Lors de celle du cen­tre-ville au Musée des Beaux arts, il a même  invité l’assistance à rester le visiter. Ses services lui ont glissé que ce n’était pas possible puisqu’il avait aussi fait fe­r­mer les musées. Cela pourrait presque faire rire si ce n’était pitoyable.

Par crainte d’une mauvaise publicité on interdit les marchés, alors  que des villes comme Lille ou Paris les maintiennent avec 15 cm de neige.

Cette interdiction, alors que les prévisions météorologiques n’étaient pas si alarmantes pour samedi matin, est incompréhensible.

Décidément, dès qu’il neige, le Maire d’Angers dérape !

Suppression du stationnement à Saint Serge : le Maire cède au dogmatisme anti voiture !

Une nouvelle fois le Maire fait œuvre de dogmatisme dans sa vision de la ville, dans sa vision des déplacements. Après la zone 30, la hausse spectaculaire du stationnement, la majorité s’attaque à nouveau à celles et ceux qui osent utiliser une voiture à Angers.

La suppression de 250 places gratuites dans le quartier est une véritable mesure anti sociale pour les étudiants du campus qui n’habitent pas à Angers et qui n’ont d’autres choix que de venir en voiture. Les tarifs de stationnement pratiqués ne pourront pas être supportés par certains étudiants qui vivent déjà dans une situation de grande précarité.

De même, l’absence de parking dédié aux étudiants pose la question à long terme de l’attractivité du campus de Saint Serge. Le tramway ne peut être l’unique réponse.

Au-delà des étudiants c’est l’ensemble du quartier Saint Serge qui est frappé par cette mesure. La suppression de ces 250 places pénalise directement les riverains et les Angevins qui travaillent dans entreprises du quartier. De nombreuses activités, assurances, banque, ou même le tribunal de commerce sont également touché par cette mesure.

Absence de concertation, dogmatisme, menace sur le pouvoir d’achat des Angevins, voici une nouvelle illustration de la gestion municipale selon Frédéric BEATSE.

Frais de communication : pour qui, pour quoi ?

Voeux 2013La presse nationale et locale met en lumière les dépenses de communication de la Ville d’Angers, soit  2 315 500 € en 2011, plus de 30€ par foyer.

Pourtant, le déficit de notoriété d’Angers n’est pas comblé, son attractivité économique n’est pas démontrée. Bien au contraire.

Pourtant, nous continuons à perdre des habitants (- 3 708 habitants entre 1999 et 2010)

La politique de communication de Frédéric Béatse est pour le moins opaque : prestations confiées à des cabinets extérieurs, actions réalisées en interne et non chiffrées, sans parler de la communication des satellites de la Ville (SPL, SARA …) indirectement financée par elle.

Nous le dénonçons depuis 2008 : les dépenses de communication de la ville, quoique exponentielles ces dernières années, sont inefficaces pour Angers et les Angevins. Pour exemple, les 70 000 € d’achat d’espaces dans la presse nationale pour dénoncer l’attitude de Technicolor n’ont eu aucun résultat.

On peut aussi s’interroger sur la finalité de certains crédits, en particulier quand ils poursuivent des fins politiques. En 2012, ce ne sont pas moins de 68 000 € qui ont été consacrés aux sondages et au conseil en stratégie d’opinion.

Comment accepter que l’argent public soit à ce point gaspillé ?